Seconde corrigé de la composition

Publié le par Daniel Yvon

Corrigé : Avantages et limites des agricultures productivistes.

Introduction :

Depuis le dernier siècle l’agriculture et l’alimentation ont fait des progrès considérables. La mécanisation et la recherche scientifique, notamment, ont permis de produire plus et d’augmenter considérablement les rendements des activités agricoles.

Cette agriculture très prolifique et efficace est appelées productiviste. Pourtant elle n’est pas mise en place partout sur le globe et elle montre des défauts qui sont aujourd’hui soulignés. On peut s’interroger sur la légitimité de ce type d’agriculture en regard des contraintes de la protection de l’environnement et des nécessités de l’alimentation des hommes.

On essaiera donc de traiter dans un premier temps du rapport des agricultures productivistes avec l’enjeu environnemental.

On observera ensuite les résultats de cette agriculture sur l’alimentation humaine et enfin on montrera qu’une agriculture productive peut s’y substituer, qui évite les désagréments principaux du productivisme.

 

Le productivisme agricole et l’enjeu environnemental.

Ici il convient de montrer les dégâts des agricultures productivistes, après avoir affiné la définition de celle-ci et montré qu’elle est aussi bien pratiquée dans les pays riches que dans certains émergents(Brésil) ou dans les PED (plantations).

Les exemples de la Bretagne, de la révolution verte en inde et de l’élevage aux Etats-Unis pouvaient être pertinents pour montrer la pollution des sols de l’eau et de l’air.

Outre les pollutions il fallait montrer que c’est une agriculture très vorace en énergie.

 

 

2-Les conséquences alimentaires de ces agricultures.
Souvent elles ont permis d’atteindre l’autosuffisance alimentaire (Europe USA)

Néanmoins leur complexité et leur coût ne peuvent être généralisés.

De plus elles doivent être liées à une puissante industrie agro alimentaire dont ne disposent pas le s PED. Egalement on peut dire que la qualité alimentaire n’est pas toujours au RDV ex vache folle Grippe aviaire etc…Enfin le risque est de permettre à certains pays riches de détenir le monopole de l’alimentation mondiale et de plus les manipulations génétiques et l’usage de produits chimiques, font débat.

 

 

 

 

3-Une agriculture suffisamment productive mais qui s’inscrit dans le DV durable.

Ici il fallait montrer les nécessités du bio sur la qualité des productions mais il fallait souligner la nécessité dans certains pays pauvres de rendre plus efficaces les agricultures vivrières en imposant des recherches qui s’appuient sur les savoir –faire des populations comme en Afrique.

Enfin il faudrait rompre avec des consommations de produits hors saison et rapprocher les lieux de production agricole des lieux de distribution. Inscrire donc l’agriculture mondiale dans une démarche raisonnée.

Conclusion

L’agriculture productiviste donne des résultats  très contestables même si elle a permis aux hommes de globalement, mieux ou trop se nourrir, principalement, dans les pays riches.

L’enjeu est aujourd’hui non seulement d’en finir avec la sous-alimentation chronique d’un milliard de personnes mais aussi d’améliorer la qualité des produits consommés et d’inscrire les activités agricoles dans un processus de DV durable qui permette de nourrir 9 milliards d’hommes en 2050. L’agriculture productiviste, on l’a vu, ne répond pas à ce défi.

Il reste aux hommes à inventer l’agriculture du 21ème siècle,  le pourront-ils sans prendre en compte le caractère mondial de l’enjeu ?

 

 

 

 

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