Pistes de correction Term : la 2° guerre mondiale, un traumatisme durable
Pistes de correction : la seconde guerre mondiale, un traumatisme durable.
Questions de première partie
1-le bilan de la guerre est particulièrement lourd du point de vue humain 600 000 morts et du point de vue matériel. Une large partie de la France doit être reconstruite ; c’est un pays lourdement pénalisé économiquement humainement et moralement.
2- De Gaulle veut rassembler et féliciter les Français qui ont combattu. Mais il oublie la participation des alliés et ne veut pas voir qu’il s’agit d’une minorité. Il est vrai que Paris s’est largement libéré par elle-même.
3-La mémoire de la Résistance est après guerre phagocytée par les gaullistes et les communistes qui imposent chacun à sa manière, le mythe d’une France « résistancialiste ». Le travail des historiens (dans les années 70) imposera l’approche beaucoup plus nuancée mais plus réaliste d’une Résistance composite, difficile à unir et massive seulement en 44.
4- L’épuration sera double : épuration légale qui aura un bilan nuancé et l’épuration sauvage qui fera 9à 10000 morts et des exactions. Au total bon nombre de collaborateurs échapperont à l’une et à l’autre.
5- la collaboration sera successivement condamnée (45 47), minorée (50 58) passée sous silence (années 60) et on n’en reparlera que dans les années 70 grâce à Paxton à des films et au travail de mémoire et d’histoire qui permettra de provoquer de grands procès dans les années 80 90 comme Papon ou Touvier. A noter la responsabilité de Vichy reconnue par Chirac en 95.
Question centrale : plan
1- Un bilan lourd qui traumatise longtemps après la guerre.
2- Un choc moral qui ressurgit régulièrement.
3- Le devoir de mémoire et l’histoire atténuent le traumatisme et font justice.